La campagne.

Violences au sein du couple, on en parle ? #violencejetequitte

Nadia et Enzo
Revenge Porn

histoire #1

Camille et Sasha
Violences psychologiques

histoire #2

Luna et Ryan
Violences physiques

histoire #3

Mélinda et Timéo
Viol

histoire #4

SOUTIENS LA CAMPAGNE !

À l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, le 25 novembre 2018, les CIDFF de la région PACA (Centres d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles) lancent la campagne digitale #VIOLENCEJETEQUITTE contre les violences au sein du couple et pour l’accès aux droits des jeunes victimes. Une campagne qui explicite les différents types de violence au sein du couple et prend forme à travers une série de 4 mini BD constituées d’illustrations inédites de l’auteure-dessinatrice Lili Sohn.

Deviens PARTENAIRE SOLIDAIRE en téléchargeant le kit #VIOLENCEJETEQUITTE et relayant les BD sur tes réseaux sociaux, sans oublier d’utiliser le hashtag #violencejetequitte et d’identifier le compte @cidff_paca !
Des questions ? Un logo à envoyer pour figurer parmi nos partenaires solidaires ? Écris-nous à violencejetequitte@cidffpaca.fr

Les violences au sein du couple,
c'est quoi ?

Lorsqu’on parle de « violence au sein du couple », on pense généralement à la violence physique. Pourtant, il existe bien d’autres formes de violence dont les conséquences peuvent être aussi graves.

👁 Ton copain ou ta copine surveille les gens que tu fréquentes, ta manière de t’habiller, regarde tes messages ; Il·elle te dévalorise en public et te culpabilise sans arrêt : c’est une violence.

🔞 Tu as le droit de ne pas avoir envie d'avoir de relations sexuelles, même avec ton amoureux·se. Un rapport sexuel non consenti est un viol : c’est une violence.

📸 Tu souhaites le·la quitter, il·elle te menace, te fait du chantage, et se venge en publiant des photos privées sur les réseaux sociaux : c’est une violence.

🥊 Tu te fais bousculer, reçois des gifles, des coups : c’est évidemment une violence.

Les violences au sein des relations amoureuses commencent la plupart du temps par une belle histoire d’amour et s’installent souvent progressivement. Sexe sans consentement, harcèlement psychologique, violences physiques ou cyber-harcèlement, toutes ces violences sont passibles de poursuites judiciaires et pénales. Que vous sortiez ensemble depuis un jour ou des années, la loi te protège.

Tes droits, les lois.

Les violences sexuelles, psychologiques ou physiques sont interdites par la loi.
Exercées 
par un·e petit·e ami·e ou ex-partenaire, elles sont passibles de condamnations.

Revenge porn (ou vengeance pornographique)

Une manière pour ta.ton partenaire ou un ex de se venger et de t’humilier en publiant des photos de toi, des vidéos privées ou des paroles à caractère sexuel sur les réseaux sociaux, sans ton accord.

Les conséquences des violences faites en ligne ne sont pas virtuelles mais bel et bien réelles. La loi (article 226-2-1 du Code pénal) prévoit des peines de prison et des amendes.


 

Les violences psychologiques

Les violences au sein du couple peuvent se manifester par des paroles et des comportements qui dégradent tes conditions de vie. Tu peux repérer des violences psychologiques si tu n’as plus le droit de voir ta famille ou tes amis, quand tu fais l’objet de nombreux contrôles (SMS, chats…) ou encore de critiques, de menaces, de dévalorisations…La loi (article 222-33-2-1 du code pénal) reconnait ces violences qui sont punies par l’emprisonnement et des amendes.


 

Les violences physiques

Cela peut arriver dans ton couple si ton.ta partenaire utilise la force physique pour affirmer son pouvoir sur toi en te faisant peur : par exemple, il.elle te pousse, frappe, mord, brûle... (articles 222-12 à 222-18 du code pénal)

Le code pénal prévoit de l’emprisonnement et des amendes pour tout type de violence physique.

Des personnes violentes dans leur couple peuvent paraître « charmantes » et « normales » en société.

Les violences sont difficiles à détecter et il est difficile pour la victime d'en parler car souvent l’auteur·e des violences rejette sur elle les responsabilités et la culpabilise.


 

Sexe sans consentement = viol

La loi dit «  tout acte de pénétration sexuelle de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violences, contrainte, menace ou surprise est un viol » (article 222-23 du code pénal). Cela signifie qu’une pénétration non voulue (parce tu n’as pas donné ton accord ou tu n’as pas pu le faire) par le sexe, par un doigt ou par un objet dans le vagin, la bouche ou l’anus est un viol.

Si tu dors, ou que tu as bu de l’alcool ou consommé des substances illicites, personne n’a le droit de t’imposer une relation sexuelle car tu n’es pas en capacité de donner ton consentement.
C’est un délit sévèrement puni par la loi (plusieurs années de prison et amendes).

S’il n’y a pas eu pénétration mais que quelqu’un a touché des parties intimes de ton corps sans ton consentement ou t’a embrassé de force, on ne parle pas de viol mais d’agression sexuelle et c’est également puni par loi.

 

Parler, échanger, témoigner :
besoin d'aide ?

Ne reste pas seul·e ! Un premier pas : en parler à quelqu’un de confiance (famille, amis,
infirmier· e·s, etc.). Si tu n’as pas envie de parler avec des proches ou que tu n’es pas
prêt·e, il existe d’autres ressources :

TÉLÉPHONES ET SITES WEB UTILES :

(y compris depuis un portable)

Un numéro spécifique
au cyber harcèlement.

 

EN TCHAT / PAR EMAIL :

Le tchat est ouvert les lundis, mardis et mercredis après-midi !

EN RÉGION
PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR,
ON VOUS ACCOMPAGNE :

CIDFF PACA

Partout en France, les CIDFF (Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles) ont pour mission la lutte contre les violences, l’accès aux droits et la promotion de l’égalité femme-homme. En région PACA, 7 CIDFF sont présents dans les villes d’Arles, Marseille, Avignon, Gap, Digne, Hyères et Nice. Une équipe de 60 salarié.e.s (juristes, psychologues, conseiller.ère.s d'insertion, etc.) répond aux demandes des femmes et des familles sur 94 points d'information de la région.

 

N’hésite pas à venir te faire aider de manière anonyme par le CIDFF (Centre d’Informations sur les Droits des Femmes et des Familles) le plus proche de chez toi !

 

CIDFF Alpes de Haute-Provence ouvert du lundi au vendredi, de 9h à 12h et  de13h30 à 17h : 04.92.36.08.48

CIDFF Alpes-Maritimes ouvert du Lundi au Vendredi de 9h à 12het de 14h à 17h : 04.93.71.55.69

CIDFF Hautes-Alpes ouvert du lundi au vendredi de 9h à 17h (accueil de jour) : 04.92.55.33.98

CIDFF Pays d'Arles ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h : 04.90.93.47.76 

CIDFF Phocéen (Aix-en-Provence et Marseille) ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h : 04.96.11.07.99

CIDFF Var ouvert du lundi au jeudi de 08h30 à 12h et 13h à 17h et le vendredi de 08h30 à 12h00 et 13h à 16h00 : 04.94.65.82.84

CIDFF Vaucluse ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h : 04.90.86.41.00

 

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